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vendredi 1 janvier 2010

"Joyeuse, plantureuse et paisible vie"

Bon jour, bon an, bon mois, bonne nouvelle
Que ce premier jour de la nouvelle année
Vous envoie une joyeuse, plantureuse et paisible vie

D’après Christine de Pizan
Tout en roulant, le train soulevait un épais nuage de neige. On aurait dit que c’était une locomotive à vapeur qui nous tractait ! Tout le paysage en était brouillé. La seule chose qui se détachait de cette blancheur, qui restait solide et pareil à lui-même, c’était le rail de chemin de fer. Je me suis dit que c’était comme ça qu’il fallait être : fidèle à soi-même quelles que soient les circonstances. C'est tout ce que je me souhaite en ce premier jour de l’année. Et oui tiens, je souhaite aussi que mon calendrier 2010 ressemble au carrelage médiéval dont s’enorgueillit la Cathédrale de Winchester: qu'il soit fleuri, étoilé et varié!

jeudi 31 décembre 2009

La ré-édition du seuil

Tu ne dois pas te tenir pour malheureuse quand tu as, entre autres biens, une des choses du monde qui te cause le plus de délices et de plaisir, c’est assavoir le doux goût de science.

Le Livre de l’advision Cristine de Christine de Pizan (1405)
Derrière la Porte de l’Année Nouvelle, à travers ses interstices, je distingue un jardin, dans la continuité de celui que je vais quitter. Vive le « doux goût de science » dont parle Christine de Pizan: il rend optimiste, léger, heureux.

mercredi 30 décembre 2009

« Admiration joyeuse me tenait émerveillée »

Et aussi eut, avec le grand savoir, qui fut moult notable, moult belle parlure et façon de très gracieuse l’excellent duc de Bourgogne.
Le Livre du corps de policie de Christine de Pizan
Dans Les 400 coups de François Truffaut, Antoine Doisnel, après avoir lu Le chef d’oeuvre inconnu, allume une bougie à Balzac. Je comprends tout à fait ce qui le pousse à faire ce geste : il y a quelqu’un, à Londres, qui rassemble en lui toutes les qualités que Christine de Pizan reconnaissait à Philippe le Hardi. Et mon « admiration joyeuse » (que Christine ressent à l’encontre du duc Louis d’Orléans cette fois) me pousserait presque à lui allumer une bougie!