A lire aussi ceci, qui m'a fait beaucoup rire!
vendredi 10 juillet 2009
Petit cachottier
jeudi 9 juillet 2009
Balcons littéraires (enfin, presque)
mercredi 8 juillet 2009
Spectacle permanent
Mince! il a repéré la paparazzi! Il est temps de voler quelques minutes encore au sommeil...
mardi 7 juillet 2009
"La simplicité du génie, tout est là"
Toutes les familles heureuses se ressemblent. Chaque famille malheureuse, au contraire, l’est à sa façon.
Tout était sans dessus dessous dans la famille Oblonski...
Tout était sans dessus dessous dans la famille Oblonski...
Anna Karénine de Tolstoï
Je l’avais lu pour la première fois il y a 20 ans environ. En Espagne, au bord d’une piscine ou de la mer, entre deux baignades. Ses deux volumes à la typographie minuscule en portent encore la trace : pages gondolées, couleur jaunâtre de la tranche plus claire à l’emplacement de mes doigts. Ce n’est qu’en regardant dernièrement une adaptation de la BBC de 1978 que j’ai réalisé qu’il me fallait relire ce pavé de plus de 1000 pages auquel je n’avais pas compris grand chose.
10 épisodes d’une heure. Tournage en studio avec un seul extérieur: nous sommes à Saint-Pétersbourg, il neige, un traîneau s’arrête devant un bâtiment aux murs jaunes. Un train, essentiel pour le début et la fin du roman. De magnifiques robes, des bijoux étincelants, de beaux uniformes et des tuniques de paysans en laine blanche. Générique basique. Et des acteurs anglais prodigieux.
J’étais un peu dubitative quand le Comte Alexei Kirillovich Vronsky fait son entrée en scène. Mais je l’ai vite trouvé irrésistible. « Partout où vous serez, je veux être » susurre-t-il à la belle Anna Karénine. Au fil des épisodes je n’ai plus pu m’en passer, jusqu’à en rêver.
Aujourd’hui je me suis procuré la nouvelle édition en Livre de poche. Un seul volume tout blanc d’où se détache le noir de la chevelure de l’héroïne du roman. Pas de mer à l’horizon, pas de risques d’éclaboussures, et l’impression de lire cette histoire pour la première fois, avec des yeux et un coeur neufs.
lundi 6 juillet 2009
En dansant la javanaise...
Après la projection, une enquête à main levée révèlera que j’étais une des seules à n’être jamais allée en Indonésie. Notre chercheuse fut ensuite mise sur la sellette par une authentique Javanaise, étudiante de son état et, agacée, elle la renvoya à ses chères études en se réfugiant derrière « ses livres et ses nombreux articles » sur le sujet . Tout en avouant qu’elle n’avait pas mis les pieds à Java depuis 10 ans, n’ayant reçu aucun subsides de son université, elle nous a expliqué que peut-être, au moment où nous parlions, ces danses avaient disparu, et qu’il faudrait attendre le travail de recherche d’une de ses étudiantes pour en savoir plus. Elle attendra sans moi... C’était amusant malgré tout de se retrouver parmi des retraités aimant les voyages au long cours.
Venue en savoir plus sur les danses javanaises, c’est avec un poème de Raymond Carver que j’ai quitté le musée : il ornait le mur d’une exposition temporaire.
C’est ça le charme du British Museum, qui saura toujours vous aguicher et vous faire tomber dans ses rêts.
dimanche 5 juillet 2009
Matières à réflexion
J’ai touché tous les tissus et tous les papiers.
Mais je ne pouvais imaginer à quel usage ces belles matières étaient destinées.
Etait-ce du papier d’emballage pour cadeaux d’anniversaire ou de mariage ?
Servent-elles à relier des livres ? à camoufler des pots de fleurs ? à faire ses propres cartes de voeux ?
Ou seulement au plaisir des yeux?
samedi 4 juillet 2009
And now, repeat after me...
Montaigne...
Ha oui, Montagne...
Non, Mon-tai-gne !
(Désarçonné) Oui, Mon teigneux
Non, Montaigne !!
(Observant le mouvement de mes lèvres) C'est cela, Montaña...
Mais non, Montaigne !!!
C'est ce que je dis, Mantegna...
Et puis zut! et toi? dis-je en capitulant
Evelyn Waugh me répondit-il de son plus bel accent.
Ha oui, j'aime bien Evelynne Veau
(il en rigole encore)
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